Réseau de circulation et implantation

Markierungen grenzen Lagerplätz und Verkehrsweg ab
  • Dès la planification du réseau de circulation, on prendra soin de disposer clairement les voies de circulation et de fixer des priorités.
  • Pour assurer un déroulement du trafic sûr et fluide, on utilisera les signaux et marquages de circulation routière usuels.

Courbes

En déterminant les courbes, on prendra garde

  • au plus grand rayon de braquage des véhicules utilisés (rayon de la courbe),
  • au déportement des remorques, respectivement des charges.

A ajouter, selon la visibilité, une ligne de sécurité ou une ligne de direction (lors de trafic en sens inverse).

Coins

Les coins doivent être conçus et équipés de telle manière que le conducteur du moyen de transport puisse aisément les embrasser d’un coup d’oeil. On ne mettra donc pas de hautes machines, de bureaux de contremaitres, etc., aux coins des passages. Si nécessaire, on installera des miroirs de trafic à ces endroits-là.

Bifurcations et croisements

Chicane sur une voie de circulation.
Bifurcations

Si, indiscutablement, le passage ne permet pas d’embrasser le raccordement d’un coup d’oeil, on y placera un signal «stop».

Croisements

Aux croisements, on peut fixer des priorités. La voie de circulation prioritaire doit être munie des signaux de circulation correspondants. Les voies de circulation déclassées doivent être marquées soit par une perte de priorité, soit par un signal «stop». Si nécessaire, on installera un miroir.

Chicanes

Au débouché des chemins piétons dans des voies de circulation principales, on installera des chicanes destinées à entraver l’accès direct à la voie.

Accès aux machines

Accès sûr au poste de travail en empruntant une voie de circulation secondaire.

Les lieux de travail avec des machines ne doivent pas empiéter sur un passage principal. Les machines seront donc disposées de manière qu’une voie de circulation secondaire mène au poste de travail. Celui-ci aura au moins 0,8 m de large et sera dûment marqué (voir figure).

La distance de sécurité jusqu’au mur est de 0,5 m.

La distance de sécurité entre les parties extrêmes des machines ou des autres installations techniques et la paroi ou les autres parties fixes du bâtiment doit être telle que les travaux successifs puissent être exécutés sans gêne. Si des parties de machines ou des pièces en travail, fixes ou mobiles (va-et-vient de tables de travail, tiges de pistons, chariots à glissières, etc.), débordent du bâti, cette distance libre doit atteindre 0,5 m au moins (voir figure).

Les dimensions du poste de travail, c’est-à-dire la surface des emplacements de service, des lieux d’entreposage et de stockage, sont fonction des produits à ouvrer ou déjà façonnés et des moyens de production. Elles sont à fixer de manière que les personnes travaillant à la machine ne soient pas obligées de stationner sur les voies de circulation (y compris la remise en état).

Rayonnages (étagères)

Protection contre les heurts au coin d’une étagère.
Rayonnages, disposition pour un service manuel

Les rayonnages pour pièces, outils, matériel auxiliaire, etc., doivent être disposés de manière que l’on ne doive pas manutentionner depuis une voie où circulent des véhicules.

Protection contre les heurts

Les montants verticaux de rayonnages risquant d’être heurtés par les véhicules doivent être pourvus d’une protection contre les heurts (voir figure). La protection contre les heurts ne doit pas être fixée à l’étagère mais ancrée pour son propre compte.

Voies de chemin de fer

A l’intérieur des bâtiments ou dans les zones de circulation générale, les voies de chemin de fer doivent être posées au ras du sol.